Les maladies

Les différentes maladies


veterinaire

Métabolisme à l'effort 

Le cheval différent des autres espèces

 
Le carbohydrate, stocké sous la forme de glycogène dans les muscles squelettiques, est la source énergétique principale pour la production glycolytique et oxydative d'ATP durant l’exercice intense chez les mammifères.
Chez les hommes, les chevaux et les chiens, les efforts courts et intenses, ainsi que l’exercice prolongé consomment le glycogène musculaire.
Cependant, chez les chevaux, la synthèse musculaire de glycogène est 2 à 3 fois plus lente que chez l'homme ou le rat, même si le cheval reçoit une ration riche en carbohydrate solubles.
Il y a donc des différences importantes dans le métabolisme du carbohydrate et du glycogène entre les chevaux et les les autres mammifères et il est ainsi clair que les conclusions issues de la physiologie à l'effort de l'homme ne s'appliquent pas forcément à l’espèce équine.
Cette étude fait le point sur la recherche autour du métabolisme musculaire chez les chevaux, les hommes et les rongeurs et explore des solutions en terme de stratégies nutritionnelles pour l'équidé. 
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    La boiterie chez les équidés

    Première mondiale dans le traitement de la boiterie chez les équidés

    L’expérimentation menée au Club Hippique de Bourbon (La Réunion) est une première dans le traitement des chevaux qui souffrent de boiterie. Mathusalem est le cheval qui a bénéficié de ce traitement et il peut à nouveau gambader.
     
    Les chercheurs ont mis 4 ans à développer le procédé qui permet mainbtenit de guérir la boiterie des chevaux. Ce processus consiste dans un premier temps à prélever de la graisse de la croupe du cheval malade. Cette masse graisseuse est ensuite traitée pour isoler des cellules souches. Ces cellules saines sont par la suite ré-injectées au niveau du tendon infecté.
     
    Mathusalem, est le premier équidés à avoir bénéficié de ce procédé exceptionnel. L’animal a subi les traitements classiques, mais sans aucun succès. Depuis que le cheval est traité avec cette nouvelle procédure, Simon GEHIN, le vétérinaire du club hippique, a constaté de réelles améliorations dans les déplacements de l’équidé.
     
    Ce traitement est une première mondiale dans la médecine « vétérinaire . Le procédé pourrait aussi s’étendre au traitement de l’arthrose chez les chiens.
     
    Franck FESTY, Président du STEMCIS (société spécialisée dans le traitement des cellules souches), précise que ce procédé pourrait être utilisé chez l’homme. Notamment pour la guérison des tendinites.
    Les chercheurs locaux travaillent actuellement en partenariat avec l’hôpital H. Mondor (Créteil) Paris en vue de faire avancer les recherches. Les premiers essais cliniques pourraient voir le jour d’ici 2012.
     
    Le traitement, développé à La Réunion, va quant à lui, bientôt être commercialisé chez les vétérinaires.
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    La métrite

    La Métrite contagieuse équine (MCÉ) est une maladie transmissible sexuellement causée par la bactérie Taylorella equigenitalis.

    Cette maladie est hautement contagieuse et peut avoir un effet dévastateur sur la reproduction des équidés.

    Depuis trente ans, les États-Unis étaient exempt de cette maladie mais en décembre dernier, 7 étalons (4 Quater Horses du Kentucky et 3 Paint Horses de l’Indiana) ayant été récoltés sur une ferme d’élevage au Kentucky ont été trouvés positifs au test de dépistage de la MCÉ. Le Canada est encore exempt de cette maladie.

    Toutefois, certains cas suspects** sont en cours d’analyse et tout cheval positif doit obligatoirement être déclaré à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) puisqu’elle fait partie des <> au Canada.

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    L’artérite virale équine

    Maladie à déclaration obligatoire (MDO) depuis 2006, l’artérite virale a provoqué une épizootie en Normandie durant l’été 2007 (sans doute plus de 200 chevaux touchés), avec un épisode de fièvre et des symptômes locaux sur des chevaux adultes, et des cas de mortalité sur des poulains de moins d’un mois.

    A partir de 2008, de nombreux stud-books ont intégré le dépistage de cette maladie chez les étalons.

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    La grippe équine

    La grippe est la maladie respiratoire virale la plus contagieuse chez les équidés. Elle atteint les chevaux, ânes et animaux issus de leurs croisements.

    L’agent responsable est un virus (influenza type A) proche du virus de la grippe humaine, mais aucune transmission de la grippe du cheval à l’homme (ou inversement) n’a été observée.

    Ces virus présentent une forte capacité à évoluer, favorisant l’apparition de différents sous-types. La composition des vaccins est modifiée en fonction de la prévalence des différentes souches circulant dans le monde grâce à la surveillance notamment réalisée par le réseau d’épidémiosurveillance en pathologie équine (RESPE) et de son sous réseau spécialisé « grippe » créé en 1999.

    La transmission se fait essentiellement par les sécrétions respiratoires. Un cheval atteint transmet en éternuant une très grande quantité de virus. Le virus est peu résistant dans le milieu extérieur, la transmission se fait entre chevaux, au contact les uns des autres, ou par le soigneur et les objets utilisés.

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    La gourme

    La gourme atteint le plus fréquemment les jeunes individus (de moins de 5 ans), mais peut survenir à tout âge.

    Dans un effectif de chevaux naïfs, la morbidité peut avoisiner les 100 %, mais la mortalité reste très faible (de 1 à 5 %) et survient suite à des complications, surtout sur les jeunes poulains.

    Les sources de contamination sont les chevaux malades et convalescents, et des porteurs sains qui hébergent S. equi subps. equi dans les poches gutturales. Ces porteurs asymptomatiques sont particulièrement importants dans la contamination, puisque l’excrétion du germe peut se poursuivre pendant plusieurs semaines.

    Extrêmement contagieuse, cette maladie apparaît couramment après un stress important comme un transport, un effort important, un changement d’environnement. La transmission peut être directe par le jetage, le pus s’écoulant des abcès, les expectorations, le lait. Elle peut également être indirecte par le personnel et le matériel.

    Il faut au minimum 3 mois pour espérer éradiquer la maladie dans un effectif.

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    Les virus herpès équins 1 et 4

    L’infection de la jument s’effectue, le plus souvent, lors de l’entrée d’un animal dans un élevage à la suite d’un achat, d’une pension ou d’un retour de saillie.

    En général, c’est suite à une infection des voies respiratoires qui peut ou non s’accompagner de signes cliniques que la jument s’infecte, l’avortement peut survenir 9 à 120 jours plus tard.

    Le risque d’avortement est augmenté quand l’infection a lieu lors de la deuxième moitié de la gestation. L’expulsion du foetus et de ses annexes s’effectue, en général, sans qu’aucun signe prémonitoire ne soit noté.

    L’infection peut donc avoir pour origine la réactivation d’un virus latent hébergé par cette jument ou par contamination respiratoire à partir d’un autre animal de l’effectif ou suite à l’avortement d’une jument qui, en incubation, a été introduite dans l’élevage.

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    Dourine

    La maladie évolue en trois phases successives et elle est accompagnée d’une fièvre intermittente.

    La première phase (phase génitale) est caractérisée par l’infection des organes génitaux externes de l’étalon et de la jument: écoulement vaginal muco-purulent, formation de nodules et de vésicules sur la muqueuse vaginale, le pénis et le prépuce. Œdèmes génitaux (DD : T. evansi cause des œdèmes ventraux) Des « tâches dé- pigmentés » persistent.

    Dans la deuxième phase (phase cutanée et ganglionnaire), on observe l’apparition d’un urticaire assez étendu avec des plaques nummulaires de 2 à 10 cm de diamètre (« douros »).

    La troisième phase (phase nerveuse) est caractérisée par de l’abattement, de la faiblesse, de l’ataxie et par une cachexie progressive. Dans la phase finale, les animaux présentent de graves troubles nerveux tels qu’hyperalgésie, paralysies de l’arrière-main ou paralysies périphériques.

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    West Nile
    Prophylaxiecontre la WEST  NILE :
    Le vecteur de la maladie est lemoustique et les oiseaux constituent un réservoir. Il convient donc de désinsectiser et d’utiliser des répulsifs anti-moustiques.
    Il est intéressant de savoir si des cas d’oiseaux malades ont été détectés. Il existe aussi un vaccin depuis 2009 : renseignez vous auprès de votre vétérinaire !
     
    Symptômes de la WEST NILE : Très variable : elle peut se manifester par un simple syndrome grippal jusqu’à une encéphalomyélite.
     
    Pour plus d’informations : cliquez ici
     
    Télécharger le dossier complet de la West Nile ici
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    Virus de l’encéphalite équine
    CYCLE DU VIRUS
     
    Le virus survit dans la nature grâce à un cycle biologique incluant les oiseaux et les moustiques. Il existe deux espèces de moustiques principalement  liés à cette partie du cycle, ce sont culista melanura et culiseta morsitans. Ces moustiques se nourrissent du sang des oiseaux. La quantité de virus augmente dans la nature pendant l’été, époque pendant laquelle de plus en plus d’oiseaux et de moustiques sont infestés.
    Tous ces moustiques se nourrissent principalement du sang des mammifères. Généralement, les gens ne tombent  malades qu’après avoir été piqués par un moustique infesté. Les humains, les chevaux et les autres mammifères infectés ne multiplient pas suffisamment le virus circulant dans le sang pour infecter à leur tour d’autres moustiques.
     
    PRESENTATION
     
    Les symptômes chez les chevaux surviennent 1 à 3 semaines après l’infection et commencent par une fièvre qui peut atteindre 41 °C. La fièvre dure habituellement 24 à 48 heures. Les signes neurologiques qui apparaissent pendant la fièvre sont une hypersensibilité aux bruits, des périodes d’excitation et d’agitation. Des lésions cérébrales apparaissent qui provoquent une somnolence, des troubles auditifs, des vertiges, et une démarche anormale. Ensuite apparaît une paralysie qui se manifeste d’abord pour le cheval par de la difficulté à lever la tête. Le cheval est ensuite généralement atteint d’une paralysie complète et le décès survient 2 à 4 jours après l’apparition des premiers symptômes. Les taux de mortalité chez les chevaux avec la souche de l’Est atteint 70 à 90 %.
     
    PREVENTION
     
    La maladie peut-être prévenue chez les chevaux par l’utilisation de la vaccination. Ce vaccin est généralement administré en même temps que les vaccins pour d’autres maladies, le plus souvent contre le virus de l’Encéphalite équine de l’Ouest, le virus de l’encéphalite équine du Vénézuela et le tétanos. La plupart des vaccins sont préparés à partir de virus tué.
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    L’anémie infectieuse des équidés

    L’anémie infectieuse est une maladie du cheval très anciennement connue, devenue exceptionnelle en France, mais qui constitue toujours un risque grave pour le cheptel équin.

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    La myopathie atypique des équidés

    La myopathie atypique (MA), appelée aussi myoglobinurie atypique des chevaux au pré, est une maladie généralement fatale se caractérisant par une dégénérescence sévère de différents groupes musculaires, dont les muscles intervenant dans la respiration, la posture, ou encore le muscle cardiaque.

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